Promenades à travers les USA en 1973

Promenades à travers les USA en 1973


Publié le 04/05/2017 13:38
Partagez » Partagez cette photo sur Facebook  Partagez cette photo sur Google+

  Je vous propose de vous promener avec moi à travers quelques grandes villes des États-Unis. Ce sont des balades à faire aujourd'hui sur le Net, mais ce sont aussi des voyages dans le temps, sur des images d'hier, puisque les prises de vues datent de l'été 1973, alors que je faisais un "tour" des grandes villes des USA.

Les photos. Quelques photos défilent dans le cadre du haut. En cliquant sur les images ci-dessous, vous pourrez "feuilleter" l'album des villes que j'ai visitées. Je ne prétends pas que les photos soient extra-ordinaires, mais elles reflètent ce que j'ai vu des USA et comment je l'ai vu.

Balades à Boston (voir aussi *)

Balades à la Nouvelle-Orléans

À suivre...

Quelques explications sur le voyage. Vous allez me jalouser quand je vous aurai dit que j'ai bénéficié à cette époque, pour un prix dérisoire, d'un "pass" de transport aérien de la compagnie Delta valable sur toute destination à l'exception du Texas et de la Floride (et peut-être de l'Alaska, mais je ne m'en souviens pas avec certitude). Pour chaque voyage, j'étais en "stand by". Je devais attendre un vol où de la place restait libre au moment du départ, ce qui a dû m'arriver une fois. J'ai de plus économisé sur mon budget nourriture en prenant des vols au cours desquels un repas était servi. Par ailleurs j'essayais de loger chaque fois que possible dans les campus universitaires - largement désertés en été. Au bout du compte, mon périple à travers les États-Unis s'est révélé assez peu coûteux.

Anecdote personnelle. À l'occasion de la préparation du voyage aux USA, j'ai dû obtenir un visa et j'ai pour cela fait la queue puis subi un interrogatoire sur les motifs de mon voyage et autres détails d'ordre privé. Lorsqu'on m'a rendu mon passeport j'ai eu la (bonne) surprise de découvrir que le visa était revêtu d'une mention "Permanent", ce qui était loin d'être le cas de la majorité des visas délivrés. Je devais ce privilège au fait que ma mère était née aux États-Unis.

Informations techniques. En 1973, faire des photos nécessitait de prévoir un stock de pellicules, forcément limité par son encombrement, par la nécessité de le protéger des scanners des aéroports et par son coût. Pour prendre les photos, j'avais emporté mon très encombrant, très lourd (et très coûteux) Contarex SE de Zeiss Ikon, un appareil 35 mm à dos interchangeables et imposante poignée-moteur, complété par 3 objectifs (25, 50 et 135mm).

Mon dos, qui a supporté le poids de cet équipement pendant presque deux mois et qui n'est pas interchangeable, s'en souvient encore. J'avais une provision d'une douzaine de pellicules de film inversible (film positif) 36 poses, principalement de l'Ektachrome Kodak. La possibilité de pouvoir prendre plus de 400 photos m'avait paru suffisant. En fait, ça ne l'était pas et m'obligeait à être économe et parcimonieux de mes prises de vues. Évidemment cela n'a rien à voir avec ce que permet le numérique aujourd'hui. Quarante ans plus tard, j'ai numérisé les diapositives avec une résolution de 800 points par pouce (environ 36 points par millimètre). Je dois avouer que je suis finalement déçu par la piètre résolution des originaux, malgré le soin que j'ai cru prendre à la mise au point... J'ai aussi passé beaucoup de temps à dépoussiérer "à la mano" les images obtenues, car quel que soit les précautions prises, la poussière est partout. Vous avez le résultat sous les yeux.

Vous pouvez lire plus d'explications sur mes difficultés pour retrouver, après plus de 40 ans, les lieux de prise de vue dans mon article "Mais où c'est-y que c'est que ça ? ").

Aucun commentaire pour le moment